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evaluation de la douleur postoperatoire apres rachianalgesie a la morphine dans les chirurgies gynecologiques

Faculte De Medecine — nan — None ()

Auteur : rakotondrainibe aurélia

Année de soutenance : 2010

Diplome : DEFS

Langue : FR

Résumé

justificatif : la rachianalgésie à la morphine se trouve être une technique intéressante dans les chirurgies douloureuses, à composante viscérale, comme les chirurgies gynécologiques. objectif : evaluer l’efficacité de la morphine intrathécale dans les chirurgies gynécologiques, pour pouvoir par la suite l’instaurer dans notre pratique quotidienne. patientes et méthodes : nous avons réalisé une étude prospective, comparative, non randomisée, durant sept mois au centre hospitalo-universitaire d’antananarivo. trente patientes âgées entre 22 et 74 ans, classe asa 1 et 2 ont subi des chirurgies ovariennes ou des hystérectomies avec ou sans curage ganglionnaire, après incision abdominale. le protocole de l’anesthésie générale a été le même pour toutes les patientes. une dose de 5μg/kg a été administrée au groupe « morphine intrathécale » avant l’induction. l’évaluation numérique de la douleur, le score de sédation et la fréquence respiratoire ont été recueillis durant les 72 premières heures postopératoires. résultats : en moyenne, 282,1±45,5μg de morphine intrathécale a été administrée, avec une durée d’action de 17,6±7,8 heures. l’intensité de la douleur postopératoire, la consommation de morphine intraveineuse dans les 24 heures ont été significativement diminuées par l’analgésie intrathécale (p=0,04), malgré l’apparition d’effets secondaires, en particulier la dépression respiratoire. conclusion: l’analgésie intrathécale à la morphine semble être intéressante après chirurgie gynécologique et pourrait être aisément introduite dans notre pratique quotidienne