les performances des institutions de microfinance (imfs) a travers le developpement du bien-etre des menages : cas de la cecam, de l'otiv et de la boa : annexes
Faculte D’Economie, De Gestion Et De Sociologie - nan - None ()
Auteur : rakotondramanana andry lova herizo
Annee de soutenance : 2012
Diplome : DOCTORAT
Langue : FR
Resume
le développement du bien-être des ménages au moyen de lutilisation des programmes des imfs provient de laccroissement des indicateurs de développement dont lenjeu est tributaire de la productivité, du prix de produit et de la gestion des risques. le crédit joue seulement le rôle de catalyseur. lobjectif général est de savoir si la recherche a trouvé un développement du bien-être des ménages grâce à lutilisation des programmes des imfs, en particulier, du crédit et de lépargne dune part et dautre part de voir à travers cette transformation les performances sociale et financière de limf. les objectifs spécifiques sont la perception daugmentation des indicateurs de développement par les ménages membres de la cecam, de lotiv, de la boa et des non membres tels que les actifs, lépargne, les dépenses, la production agricole, le revenu, le pouvoir dachat, lamélioration de lhabitat et de lalimentation en eau potable, la scolarisation des enfants, en définitive, ces objectifs sont généralement atteints ; les ménages qui perçoivent un développement des indicateurs de bien-être se présentent sous une proportion plus ou moins égale à ceux ayant constaté le maintien du statu quo en raison majeure de la productivité du sol et de la grandeur des superficies exploitées possédées par chacun des ménages membres. en général, les ménages membres des imfs surtout ceux de la cecam et de la boa ont de grandes superficies dont la productivité du sol est bonne. les ménages non membres perçoivent néanmoins une situation identique sur lévolution des indicateurs de bien-être, voire une baisse à cause de la médiocrité de la productivité du sol et de lexigüité des surfaces mises en valeur. cette recherche met en exergue que la banque classique boa a beaucoup progressé et a même surpassé les institutions de microfinance en ce qui se rapporte au taux dintérêt, à lexpéditivité du traitement des dossiers de demande de crédit. généralement, les performances sociale et financière des trois imfs saperçoivent à travers le développement du bien-être dune très grande proportion des ménages membres. en effet, le développement du bien-être des ménages paysans membres suppose une augmentation profitable du pouvoir dachat en faveur de leur capacité dendettement et de remboursement et de la mobilisation de lépargne au profit tant de la performance financière que de la performance sociale de limf.