enherbement des rizieres et pratique paysannes de lutte dans le perimetre rizicole d'ambohibary sambaina
Ecole Superieure Des Sciences Agronomiques — Agriculture Tropicale et Développement Durable (AT2D) — None ()
Auteur : andriamahefa nambininaharivelo tokiniaina mamifaly
Année de soutenance : 2015
Diplome : MASTER 2
Langue : FR
Résumé
la grande plaine rizicole dambohibary figure parmi les grandes plaines rizicoles de la grande île. la riziculture irriguée qui est le système de culture le plus dominant dans cette zone, subit aussi des problèmes denherbement comme dans les autres régions de madagascar. cette étude vise à connaître la situation denherbement et les différentes méthodes de luttes contre les mauvaises herbes pratiquées dans cette plaine, ainsi que lefficacité et la rentabilité. plusieurs relevées floristiques sur 90 parcelles et des enquêtes auprès des exploitants, concernant les différentes conduites culturales, les facteurs de milieu et les méthodes de luttes, ont été effectuées pour atteindre ces objectifs. les résultats obtenus ont montré que : le nombre total des espèces de mauvaises herbes recensées est environ 25. ces espèces sont regroupées en 20 genres et 10 familles. la flore adventice est largement dominée par les espèces suivantes : echinichloa colona, echinochloa crus-galli, leersia hexandra, scirpus juncoïdes ou schoenoplectuella juncoïdes qui sont des monocotylédones et potamogeton nodosus, dicotylédone. les pratiques agronomiques comme le labour darrière-saison, la rotation culturale, la gestion de leau et le mode de repiquage contribuent indirectement à diminuer le niveau denherbement. trois types de méthodes de lutte curative sont pratiqués dans cette plaine : un seul passage de houe rotative, deux passages de houe rotative intercalés dun désherbage manuel et trois passages de houe intercalés de deux désherbages manuels. ces méthodes de luttes ne donnent aucun effet significatif sur lenherbement des mauvaises herbes. du point de vue économique et temps la lutte nest pas rentable. tant que les mauvaises herbes ne soient pas maîtrisées, le besoin alimentaire des malagasy est loin dêtre satisfait.