la cybercriminalite
Faculte D’Economie, De Gestion Et De Sociologie — Droit — None ()
Auteur : andriamboavonjy robert laurent
Année de soutenance : 2015
Diplome : MASTER 2
Langue : FR
Résumé
bref, lévolution de la technologie a donc permis le développement des etats, dans plusieurs domaines, et principalement économique. elle a également permis le rapprochement du genre humain, transformant ainsi le monde en un seul village planétaire, loutil informatique devenant aujourdhui loutil incontournable, tant, au niveau de la formation, de la communication et de linformation. mais tout nest pas que succès ni avantage avec ces nouvelles technologies ; il est ainsi vrai que « tout le monde a tiré avantage de lévolution de la technologie » car même les délinquants ont vus dans ces technologies des cibles nouvelles pour leurs actes et des moyens permettant facilement de réaliser les infractions « conventionnelles », lacte infractionnel apparaissant plus facilement réalisable car les auteurs nont quà utiliser lordinateur et le réseau pour sévir. bien que les cybercriminels naient pas de contact corporel direct avec les victimes dans la plupart de leurs activités criminelles, la cybercriminalité est non seulement un danger mais surtout elle cause réellement des préjudices graves à ses victimes dont les enfants figurent parmi les proies idéales, les jeunes cibles faciles. etant un phénomène mondial, elle apparaît comme un «ennemi» virulent du droit et de la loi contre qui la lutte savère difficile, malgré les initiatives déjà prises. sa répression a surtout posé des problèmes au législateur malgache qui a du faire preuve dune grande dextérité car lon sait que des termes trop vagues induisent une criminalisation excessive ou englobent des comportements non coupables; une terminologie trop précise ou trop liée à la réalité actuelle risque de vieillir prématurément la loi, qui ne pourrait suivre lévolution de la technologie. dailleurs, on peut imaginer la difficulté qua rencontré le législateur malgache, et la loi s'en ressent, lorsquon constate ce choix de la neutralité terminologique pour que la loi s'adapte sans mal à l'évolution technique. l'imprécision de certaines notions et définitions le démontrent, si ce nest que celle de représentations de l'information , de fournisseurs de services de télécommunications , notions extrêmement larges susceptibles de recouvrir tout et n'importe quoi. mais, il se peut quà force de vouloir rendre la loi adaptable, on l'a rendu malléable, extensible à des situations que le législateur n'a sans doute pas entendu criminaliser.