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diversité des rhizobium isolés de phaseolus vulgaris l. et potentiel de fixation d'azote atmosphérique par symbiose

Faculte Des Sciences — Biologie et Ecologie Végétales — None ()

Auteur : raniainasoa lalatiana estelle

Année de soutenance : 2015

Diplome : MASTER 2

Langue : FR

Résumé

la relation symbiotique spécifique entre fabaceae et les microorganismes telluriques « rhizobium » assure la fixation de l’azote atmosphérique qui est très abondant dans l’atmosphère sous forme gazeuse n2. l’étude de cette spécificité a été réalisée au laboratoire de physiologie végétale de l’université d’antananarivo. l’objectif c’est de tester l’efficacité des souches de rhizobium, isolés des nodules racinaires issus des cinq variétés du haricot « phaseolus vulgaris l.», sur leurs plantes-hôtes respectives et sur les quatre autres variétés de haricot en considérant quelques paramètres agro-physiologiques. pour les tests d’infectivité et d’effectivité des souches sur les composantes du rendement, les plantes sont cultivées en pot et en tube de gibson puis inoculées par les différentes souches de rhizobium. selon l’évaluation durant la période de floraison, il a été constaté que toutes les souches de rhizobium (cinq souches utilisées) isolées ont été infectives envers leur plante hôte et aussi sur les autres variétés. la souche pvdr a été fortement effective (degré d’efficience égale à 4) vis-à-vis des variétés testées et a engendré un nombre de nodules maximum par pied sauf pour la variété drkf (31 pour ri-5-2 ; 69 pour cal98 ; 109 pour ubr(91)54-1 et 138 pour odr). concernant les biomasses des plantes, les spectres d’hôte des trois souches pvri, pvca et pvdr ont été très larges et ont augmenté de façon non significative les poids secs des plantes. une amélioration de leurs biomasses a été observée sur toutes les variétés testées par rapport aux témoins. elle a atteint 0,03 à 1g pour les poids secs aériens et 0,03 à 0,81g pour ceux de racines. pour tous les paramètres étudiés, la fertilisation rhizobiale de l’haricot est nécessaire et les souches pvri, pvca et pvdr peuvent être recommandées parmi celles utilisées lors de l’expérimentation au niveau des tests intervariétales. ainsi, cette fertilisation serait une alternative pour remplacer les engrais azotés chimiques couteux et polluant.