vers le renouveau de la science economique. essais de precisions des discours sur l'economique, sur la pensee economique et sur la fonction des economistes
Faculte D’Economie, De Gestion Et De Sociologie - nan - None ()
Resume
la science économique (littéralement le « scio » du domaine normé) est la conscience de lhomme dans une situation de trouble, et qui est obligé de montrer sa partie cachée. cette dernière se dévoile à loeil nu sous forme dobjet de représentation qui est détaché de lhomme. en se représentant la nature, lhomme montre en réalité la représentation humaine de la nature, cest pourquoi la représentation de la nature nimpressionne guerre lanimal, mais seulement lhomme ou encore que lanimal a peut être une représentation différente de lui-même. la partie cachée de lhomme est justement cette représentation typiquement humaine de la nature. la véritable représentation de lhomme cependant est une énigme sinon une limite de la raison humaine. on peut même se demander si lhomme peut-il à se reconnaître dans ses représentations, car dans leur apparence les plus élémentaires comme celle de port de vêtement, lhomme cherche à sidentifier à un modèle (un comédien ou un publiciste), et de ce fait, la représentation artistique de lhomme est une source féconde de la représentation de lhomme. lhomme qui se découvre par lart est alors une assertion de base avec laquelle on peut se construire une théorie scientifique de lhomme. seulement, lart ou la forme de la représentation de lhomme a évolué dans une sorte de courant dominant de culture : chez les uns, la représentation de lhomme est fortement dominée par des sculptures, alors que chez dautre, non seulement la sculpture est interdite, mais surtout que lhomme se découvre dans les récits et dans la littérature, ou encore sous forme de graphismes et de symboles. la représentation de lhomme, quel que soit alors le support matériel, se réduit alors à des clichés ou à des postures dun moment, et lensemble des clichés permet davoir une certaine conception de ce quest lhomme. létude de cet ensemble de clichés représentatifs de lhomme a été dailleurs lobjet de travail de critiques littéraires et artistiques. ces critiques peuvent aussi et en conséquence servir dinstrument de réflexion de létude de lhomme, pour construire des propositions assertoriques de lhomme. les critiques littéraires et artistiques de lhomme, cependant, convergent sur des thèmes obéissant à une norme plus ou moins préétablis. lhomme ne peut pas par exemple être critiqué pour son impuissance devant certaines forces de la nature. les critiques littéraires et artistiques de lhomme se heurtent à des obstacles relevant beaucoup plus de lmorale et de la volonté délibéré de ne pas dépasser. ceci nous conduit alors à porter notre réflexion sur linterdiction comme limite des activités humaines, car ce nest pas la liberté qui est le référentiel du discours sur lhomme, mais linterdiction. nous avons pu aussi essayer de défendre que tout ce qui se connaît sur lhomme se résume dans des axiomes ou dans des aphorismes. les fondateurs de la science économique ont utiliséet abusé de cette méthode, car à cause de cette pratique, leurs théories sont accusés de réducteurs, et quil faut régulièrement compléter par des hypothèses de travail plus réalistes leur proposition. le modèle ainsi formé de lhomme est ainsi démuni de la plupart des caractéristiques humaines, notamment le sentiment et lirrationalité. mais les vulgarisateurs de la science économique ont rejeté cette position, sous prétexte que cette position appartient à lidéologie obscurantiste médiévale, pour avancer des thèses plus pragmatiques et moins idéologiques. pourtant, en se positionnant dans cet axe de comportement, les économistes ont pu décrire et analyser le comportement de lhomme dans le domaine de léconomique en y découvrant la logique de comportement de lhomme réel, à tel point que la science économique est une science qui part de prémisses fausses ou invraisemblables, peut-être, mais opérationnels, et donc utiles. quelle est donc la force des ces propositions incomplètes, invraisemblables et réducteurs ? ou pourquoi l « utilitarisme », l « hédonisme » et autres qualificatifs dont les propositions économiques sont taxées servent-ils de référence ? cest que ces propositions sont des instruments avec lesquels se révèle la conscience de soi de lhomme et avec lesquelles ce dernier énonce lexistence de la nature, ou de lautre. dans ce sens alors, la conscience ou la « conscience de » se réduisent aux qualificatifs utilisés par la science économique pour décrire et pour réduire lhomme : conscience de la valeur, de la quantité, de lutilité, de lefficacité, etc. cest pourquoi nous avons maintenu le concept originel de tous les axiomes de comportement en économie et qui est la « conscience de soi ». par cette expression, nous avons pu prendre en main lensemble des hypothèses existantes et à venir, et de ce fait, sans le vouloir, nous sommes en train à la fois de rayer et de maintenir les hypothèses dans la méthode de la science économique ; rayer les hypothèses, parce que nous sommes indifférents des hypothèses ou du rôle des hypothèses ; maintenir les hypothèses parce que nous les avons placées comme une réalité concrète inévitable dans tous discours sur lhomme. la représentation de lhomme est et se réduit alors non pas en des arts et sculptures, mais de la mise en forme ou en corps de la conscience de soi, étant donné linterdiction. linterdiction donne des lignes et de contours à la conscience de soi ; elle est à lorigine de la forme de la conscience et de la raison. sans interdiction, il ny a pas de raison ni loi, aussi, la conviction assurée ou assertée, le dogme, est-elle une paix pour la raison, et cest cette paix qui est lultime objectif de la science économique. ce que la science économique appelle dhypothèse est de la conviction, une sorte de dogme. la science économique ne vise quà élaborer un dogme stable satisfaisant la raison ou la quête des agents économiques et non pas pour se défendre de lhérésie intellectuelle ou pour provoquer une discussion.la narration, quant à elle, est une représentation de la conscience, ou même de la conscience partielle de la nature et de soi-même.bref, en élaborant un discours sur lhomme, nous ne pouvons mieux trouver un instrument scientifique que la science économique ; le discours sur lhomme décrit en termes populaires ce que la science économique a décrit avec ses concepts spécifiques. la conséquence de cette découverte sur la science économique est la nécessité de la rénovation de la science économique. finalement cette thèse nest quune quête de lhomme caché dans le corps. ce dernier qui est en réalité une enveloppe sociale et culturelle porte en lui les marques de la faiblesse de lhomme. dautres substances que le corps cependant peut envelopper lhomme selon le développement de lhomme. cest lhomme dans une situation zoologique, durant laquelle lhomme prend son animation. nous ne savons pas de quoi est faite lenveloppe humaine durant cette première période, car notre thèse sappuie en réalité sur une affirmation implicite de létant donné lhomme encorporé. peut-être que la connaissance de la substance qui a enveloppé lhomme avant que ce dernier soit incarné, transformé en corps capturé par la culture permettrait de redéfinir lhomme autrement que par les thèmes de la richesse et de linterdit