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vers le renouveau de la science economique. essais de precisions des discours sur l'economique, sur la pensee economique et sur la fonction des economistes

Faculte D’Economie, De Gestion Et De Sociologie - nan - None ()

Auteur : ramambavololona robson johanès

Annee de soutenance : 2015

Diplome : DOCTORAT

Langue : FR

Resume

la science économique (littéralement le « scio » du domaine normé) est la conscience de l’homme dans une situation de trouble, et qui est obligé de montrer sa partie cachée. cette dernière se dévoile à l’oeil nu sous forme d’objet de représentation qui est détaché de l’homme. en se représentant la nature, l’homme montre en réalité la représentation humaine de la nature, c’est pourquoi la représentation de la nature n’impressionne guerre l’animal, mais seulement l’homme ou encore que l’animal a peut être une représentation différente de lui-même. la partie cachée de l’homme est justement cette représentation typiquement humaine de la nature. la véritable représentation de l’homme cependant est une énigme sinon une limite de la raison humaine. on peut même se demander si l’homme peut-il à se reconnaître dans ses représentations, car dans leur apparence les plus élémentaires comme celle de port de vêtement, l’homme cherche à s’identifier à un modèle (un comédien ou un publiciste), et de ce fait, la représentation artistique de l’homme est une source féconde de la représentation de l’homme. l’homme qui se découvre par l’art est alors une assertion de base avec laquelle on peut se construire une théorie scientifique de l’homme. seulement, l’art ou la forme de la représentation de l’homme a évolué dans une sorte de courant dominant de culture : chez les uns, la représentation de l’homme est fortement dominée par des sculptures, alors que chez d’autre, non seulement la sculpture est interdite, mais surtout que l’homme se découvre dans les récits et dans la littérature, ou encore sous forme de graphismes et de symboles. la représentation de l’homme, quel que soit alors le support matériel, se réduit alors à des clichés ou à des postures d’un moment, et l’ensemble des clichés permet d’avoir une certaine conception de ce qu’est l’homme. l’étude de cet ensemble de clichés représentatifs de l’homme a été d’ailleurs l’objet de travail de critiques littéraires et artistiques. ces critiques peuvent aussi et en conséquence servir d’instrument de réflexion de l’étude de l’homme, pour construire des propositions assertoriques de l’homme. les critiques littéraires et artistiques de l’homme, cependant, convergent sur des thèmes obéissant à une norme plus ou moins préétablis. l’homme ne peut pas par exemple être critiqué pour son impuissance devant certaines forces de la nature. les critiques littéraires et artistiques de l’homme se heurtent à des obstacles relevant beaucoup plus de lmorale et de la volonté délibéré de ne pas dépasser. ceci nous conduit alors à porter notre réflexion sur l’interdiction comme limite des activités humaines, car ce n’est pas la liberté qui est le référentiel du discours sur l’homme, mais l’interdiction. nous avons pu aussi essayer de défendre que tout ce qui se connaît sur l’homme se résume dans des axiomes ou dans des aphorismes. les fondateurs de la science économique ont utiliséet abusé de cette méthode, car à cause de cette pratique, leurs théories sont accusés de réducteurs, et qu’il faut régulièrement compléter par des hypothèses de travail plus réalistes leur proposition. le modèle ainsi formé de l’homme est ainsi démuni de la plupart des caractéristiques humaines, notamment le sentiment et l’irrationalité. mais les vulgarisateurs de la science économique ont rejeté cette position, sous prétexte que cette position appartient à l’idéologie obscurantiste médiévale, pour avancer des thèses plus pragmatiques et moins idéologiques. pourtant, en se positionnant dans cet axe de comportement, les économistes ont pu décrire et analyser le comportement de l’homme dans le domaine de l’économique en y découvrant la logique de comportement de l’homme réel, à tel point que la science économique est une science qui part de prémisses fausses ou invraisemblables, peut-être, mais opérationnels, et donc utiles. quelle est donc la force des ces propositions incomplètes, invraisemblables et réducteurs ? ou pourquoi l’ « utilitarisme », l’ « hédonisme » et autres qualificatifs dont les propositions économiques sont taxées servent-ils de référence ? c’est que ces propositions sont des instruments avec lesquels se révèle la conscience de soi de l’homme et avec lesquelles ce dernier énonce l’existence de la nature, ou de l’autre. dans ce sens alors, la conscience ou la « conscience de … » se réduisent aux qualificatifs utilisés par la science économique pour décrire et pour réduire l’homme : conscience de la valeur, de la quantité, de l’utilité, de l’efficacité, etc. c’est pourquoi nous avons maintenu le concept originel de tous les axiomes de comportement en économie et qui est la « conscience de soi ». par cette expression, nous avons pu prendre en main l’ensemble des hypothèses existantes et à venir, et de ce fait, sans le vouloir, nous sommes en train à la fois de rayer et de maintenir les hypothèses dans la méthode de la science économique ; rayer les hypothèses, parce que nous sommes indifférents des hypothèses ou du rôle des hypothèses ; maintenir les hypothèses parce que nous les avons placées comme une réalité concrète inévitable dans tous discours sur l’homme. la représentation de l’homme est et se réduit alors non pas en des arts et sculptures, mais de la mise en forme ou en corps de la conscience de soi, étant donné l’interdiction. l’interdiction donne des lignes et de contours à la conscience de soi ; elle est à l’origine de la forme de la conscience et de la raison. sans interdiction, il n’y a pas de raison ni loi, aussi, la conviction assurée ou assertée, le dogme, est-elle une paix pour la raison, et c’est cette paix qui est l’ultime objectif de la science économique. ce que la science économique appelle d’hypothèse est de la conviction, une sorte de dogme. la science économique ne vise qu’à élaborer un dogme stable satisfaisant la raison ou la quête des agents économiques et non pas pour se défendre de l’hérésie intellectuelle ou pour provoquer une discussion.la narration, quant à elle, est une représentation de la conscience, ou même de la conscience partielle de la nature et de soi-même.bref, en élaborant un discours sur l’homme, nous ne pouvons mieux trouver un instrument scientifique que la science économique ; le discours sur l’homme décrit en termes populaires ce que la science économique a décrit avec ses concepts spécifiques. la conséquence de cette découverte sur la science économique est la nécessité de la rénovation de la science économique. finalement cette thèse n’est qu’une quête de l’homme caché dans le corps. ce dernier qui est en réalité une enveloppe sociale et culturelle porte en lui les marques de la faiblesse de l’homme. d’autres substances que le corps cependant peut envelopper l’homme selon le développement de l’homme. c’est l’homme dans une situation zoologique, durant laquelle l’homme prend son animation. nous ne savons pas de quoi est faite l’enveloppe humaine durant cette première période, car notre thèse s’appuie en réalité sur une affirmation implicite de l’étant donné l’homme encorporé. peut-être que la connaissance de la substance qui a enveloppé l’homme avant que ce dernier soit incarné, transformé en corps capturé par la culture permettrait de redéfinir l’homme autrement que par les thèmes de la richesse et de l’interdit

Mots cles

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