organisation spatiale des sites funeraires dans la ville d'antsiranana : cas des cimetieres militaires français et britannique
Faculte Des Lettres Et Des Sciences Humaines — Enseignement, Apprentissage et Didactique de l’Histoire, de la Géographie et de l’Education à la Citoyenneté (EAD- HGEC) — None ()
Auteur : ramambahasina bodoarimanana
Année de soutenance : 2016
Diplome : MASTER 2
Langue : FR
Résumé
a madagascar, il ny a pas de textes nationaux régissant la gestion des cimetières. depuis leur création en 1896 par ladministration coloniale, ce sont des décisions municipales qui déterminent lorganisation et la gestion des cimetières publics. des décisions qui ne sont pas à jour ou voire nulles, de ce fait, il ne faut pas sétonner de voir la dégradation et lincompétence dans la gestion spatiale des cimetières communaux. pour les cimetières militaires (français et britannique), même sils sont implantés dans la ville dantsiranana, chacun dentre eux a sa propre méthode de gestion et de sauvegarde de site funéraire en tant que lieu de mémoire et de commémoration. malgré cette différenciation, on peut dire que ces deux sites offrent déjà des exemples méritant dêtre exploités dans létude de la gestion du cimetière communal à madagascar qui rencontre un problème de gestion despace en tant que lieu de mémoire et lieu de culture cosmopolites. même si le cimetière sert à enterrer les morts, on ne peut pas nier quil contribue à connaître lhistoire du pays, la culture du peuple et nécessite dêtre exploité et réaménagé. de plus, lexistence des cimetières montre déjà une vision sur laménagement de lespace occupé par les vivants et ceux des morts