le droit a la protection de l'enfant face a la criminalite
Faculte D’Economie, De Gestion Et De Sociologie — Droit — None ()
Auteur : rakototiana adonia tsiry
Année de soutenance : 2016
Diplome : MASTER 2
Langue : FR
Résumé
en guise de conclusion, jaimerais emprunter cette vision de madame costa-lascoux selon laquelle : « la notion de protection de l'enfant est donc difficile à appréhender par l'imprécision même de ses critères. elle peut aussi devenir « impérialiste » et motiver des interventions intempestives dans les familles ou les institutions, cela en se parant d'intentions louables. une vision manichéenne ou sectaire du bien de l'enfant est à craindre, et les interprétations « ethnocentriques » sont inévitables. la question des fondements doit donc être soulevée parallèlement à celle des compétences et des moyens. elle suppose également que le phénomène des mauvais traitements soit abordé avec une connaissance suffisante, c'est-à-dire avec une analyse critique des sources d'information. la prudence dans l'interprétation s'impose. »223 certes, limportance accordée à lenfance a conduit à établir des règles qui selon le contexte a permis de mettre à labri ces êtres vulnérables. toutes les situations ont voulu être cernées afin que le processus de développement de lenfant ne soit pas perturbé. de plus, morel rappelle que : « le respect des droits de lenfant est une question de mentalité, dattitudes et de foi en les droits humains de lenfant224 ». or, ce changement de mentalité peut aussi être source de danger pour la protection de lenfant car la criminalité est une forme de changement de comportement suivant les transformations affectant la société.