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pratique de l'evaluation du controle interne, cas de l'agence de la compagnie malgache d'assurances et de reassurances ny havana a ankorondrano

Faculte D’Economie, De Gestion Et De Sociologie — Gestion — None ()

Auteur : amitsora jacobine

Année de soutenance : 2017

Diplome : MASTER 2

Langue : FR

Résumé

le contrôle interne est devenu une nécessité absolue dans une entité pour la bonne maîtrise des risques et pour assurer une performance durable, c’est pourquoi nous traiterons dans cette partie l’évolution du dispositif de contrôle interne dans l’histoire, les causes qui ont mené les nouveaux dirigeants et le législateur à s’intéresser au contrôle interne, les objectifs et les limites du contrôle interne et nous finirons par étudier l’attitude de l’expert-comptable face à l’insuffisance ou bien l’absence des procédures de contrôle interne dans une société. l’objectif de notre étude était de planifier et exécuter la vérification du contrôle interne entamé par l’assurance. pour ce faire, deux objectifs spécifiques se sont ajoutées à notre analyse, dont le premier consistait à vérifier l’efficacité des méthodes de travail et de l’organisation, à vérifier le suivi du manuel de procédure établies (discipline opérationnelle); le second est d’assurer l’application des instructions de la direction en vue d’améliorer les performances de l’entreprise. a cet effet, trois hypothèses relatives aux objectifs fixés ont été posés et il a fallu les vérifier de manière à savoir si l’entreprise suit convenablement les procédures définie dans l’entreprise. il fallait aussi contrôler si la procédure a été bien appliquée afin de garantir sa performance et son efficacité ; ainsi que de savoir si la procédure de l’assurance lui permet d’offrir des services satisfaisant pour leurs clients et pour elle-même. cela dit, les hypothèses ont été vérifié et seulement une hypothèse est validé selon laquelle la procédure de l’assurance lui permet d’offrir des services satisfaisants pour leurs clients et pour elle-même. les deus autres hypothèses ont été rejetées car nous avons réalisé une négligence du manuel de procédure au sein de l’agence, et aussi une insuffisance du contrôle interne de l’agence. nous avons vu dans la première partie les matériels et des méthodes nécessaires dans l’élaboration de notre étude. nous avons pu exposer les informations générales sur la compagnie, d’où la présentation de son activité son bref historique, et son statut ainsi que sa structure. le deuxième chapitre était relatif au cadrage théorique de l’étude et la méthodologie adopté pour la réalisation du présent mémoire. dans la deuxième partie de notre livre, nous avons entamé l’évaluation du contrôle interne de l’agence de la compagnie ny havana sise à ankorondrano, nous avons pu diagnostiquer les forces et faiblesses du contrôle interne. selon nos analyses, nous avons pu conclure que le système de contrôle interne de l’agence présente des faiblesses qui devrait être pris au sérieux pour pouvoir améliorer le contrôle dans l’agence. le manuel de procédures décrit les opérations afin de permettre à chacun de savoir ce qu'il doit faire, et à quel moment ce dernier doit le faire. a cet effet, dans le cadre de l'évaluation du contrôle interne, l'on doit vérifier s'il existe un manuel de procédures administratives, financières et comptables adapté à l'entreprise, ainsi qu’un manuel d'organisation (dictionnaire de poste) qui comporte les séparations convenables des fonctions notamment les fonctions de décisions (ou opérationnelles). selon le principe de séparation des fonctions, chaque fonction ne devra pas être piétiné par d’autre. nous avons pu entamer dans la deuxième partie, l’évaluation du contrôle interne proprement dite. a cet effet, nous avons décrit les procédures appliquées par l’agence dans le sens pratique. deux procédures ont été présenté, soit la procédure comptable ainsi que la procédure de production d’assurance spécialement de l’assurance automobile étant donné que l’assurance automobile est le plus demandé et est obligatoire pour les tiers. a l’issus de notre prise de connaissance des procédures nous avons pratiquer l’analyse des points de contrôle interne. nous avons pratique le questionnaire de contrôle interne au sein de l’agence. ces questionnaires nous ont aidés à mieux discerner la situation de l’agence, au sujet du contrôle interne qui s’y appliquait. nous avons pu dégager les forces et faiblesses du contrôle interne de cette analyse. a cet effet, nous avons conclu que le contrôle interne de l’agence ny havana ankorondrano est insuffisante ; c’est dire il comprend des risques qui ne laisse pas indifférent. nous tenons à préciser les points faibles les plus inquiétants, tels que la négligence du manuel de procédure au sein de l’agence. en effet, nous avons demandé les manuels de procédures mais il semblera que ces derniers ne sont pas disponibles jusqu’à la fin de notre passage dans l’agence. néanmoins, nous avons pu évaluer les méthodes de travail au cours de notre séjour dans l’agence et entamer nos précèdent analyses. nous souhaitons suggérer l’élaboration de plusieurs manuels de procédure qui permettrait d’avoir une référence sur la méthode de travail appliqué par le personnel. a travers cette étude, nous avons pu constater que l’évaluation du contrôle interne mis en place au sein de l’agence ny havana ankorondrano comportait quelques faiblesses que nous avons détecter tel que des retards dans l'accomplissement de certaines tâches, et d’autre point faible du contrôle interne plus significatives tel que l’absence d'une structure d'audit interne et de contrôle de gestion au sein de l’agence, ce qui rend l'évaluation du dispositif de contrôle interne difficile ; l’absence de mécanismes permettant l'identification, l'évaluation et la maîtrise des risques qu'ils soient internes ou externes. au niveau de l’archive, il est fortement suggéré d’informatiser les données, et de faire une acquisition d’ordinateur. l’amélioration de la tenue des stocks est aussi recommandée, c’est-à-dire la présentation de la fiche de stock doit contenir les mentions de base. le principe de séparation de fonction n’est pas respecté comme il se doit. nous pensons qu’il est préférable que chacun occupe son poste et s’en tient à exercer ses tâches, mais pas celles des autres. néanmoins, il est plus tolérable de voir les personnes dont les tâches sont quasi-similaires d’exercer la permanence (heure continue) tel que les chargés de productions d’assurance. la tenue d’une fiche de poste est recommandée pour déterminer les taches réelles de chaque employée, et pour mieux les évaluer. il y a aussi un système d'information mal exploité ou parfois défaillant ; le non-respect de la munition d’un manuel de procédures et d'organisation du personnel, d’où la non mise à jour des manuels de procédures ou leur non disponibilité dans certains services ; l’absence de règlement intérieur régissant le comportement des employées. a cet effet dans la dernière partie de notre livre, il a été recommandé à la l'entreprise pour mieux maîtriser ses activités, dans en le recommandant de mettre en place un manuel de procédure afin d'évaluer régulièrement l'efficacité du système de contrôle interne mis en place et entreprendre les mesures correctives adéquates en temps voulu. il faudrait améliorer le système d'information et la communication interne et externe afin d'éviter les retards de virements et de rapatriements de fonds et d'optimiser la rentabilité des placements temporaires. cette amélioration du système d'information doit également concerner le matériel informatique ainsi que les logiciels de traitement comptable utilisés. certains systèmes existants n'étant pas exploités de manière optimale par le personnel, des formations et des réunions de sensibilisations aux nouvelles technologies de l'information doivent être menées dans le but d'apporter plus de célérité dans le travail. un recrutement est aussi recommandé pour compléter les ressources humaines de l’agence. en effet, un commercial pourrait promouvoir les ventes de l’agence. a cet effet, le comptable peut faire le travail de comptable mais pas d’un chargé clientèle qui s’occupe des impayés. il faut bien définir chaque poste à l’aide l’élaboration des fiches de poste propre à chaque poste existant dans l’agence. plusieurs informations doivent être renseignées dans la fiche de poste. le temps de travail, les conditions statutaires, sa place dans l’organigramme ainsi que le travail à exécuter, les conditions d’exercice, les éventuels risques professionnels encourus et les moyens nécessaires à sa réalisation, sa rémunération et ses avantages. selon les opportunités, la fiche de poste peut également inclure les évolutions possibles du poste. autant de critères objectifs qui permettent d’évaluer le travail d’un salarié. la fiche de poste sert à clarifier le travail et les responsabilités de chacun au travail. si elle n’a rien d’obligatoire, le manager comme les ressources humaines peuvent l’utiliser pour gérer la carrière des collaborateurs. la fiche de poste doit décrire le plus fidèlement possible le travail à accomplir au quotidien. il est aussi suggéré de mettre en place une cellule de management des risques (une cellule qui évalue le système de contrôle interne) permettant d'identifier et d'évaluer les risques internes ou externes pouvant avoir un impact négatif sur la réalisation des objectifs, et ce afin de les maitriser. il est essentiel de souligner qu'un dispositif de contrôle interne aussi bien conçu et aussi bien appliqué soit-il, ne peut fournir une garantie absolue quant à la réalisation des objectifs de l'entreprise. de plus, celui qui est le plus apte à résoudre un problème est celui dans le problème car il est le mieux informé. de plus, le contrôle interne permet de valider et de fiabiliser les procédures afin d’éviter les risques de fraudes et d’extraire des états financiers qui retrace la réelle situation économique de la société. le contrôle interne est défini comme un processus mis en place par le conseil d’administration, la direction et les gestionnaires d’une entreprise, pour fournir une assurance raisonnable que les opérations permettent l’atteinte des objectifs établis en matière d’efficacité, de qualité de l’information financière divulguée et de conformité aux lois et règlements applicables à l’entreprise. mais, au-delà de ces bonnes pratiques, le chef d’entreprise doit jouer un rôle essentiel dans la définition et la mise en oeuvre d’un dispositif de contrôle interne efficace. c’est lui qui, par son comportement, montre l’exemple et donne le ton de l’entreprise. c’est lui qui, doit mettre en pratique les valeurs de rigueur et d’efficacité prônées par l’entreprise. cela dit, nous proposons une solution qui devrait orchestrer par tous les membres de l’agence pour être un succès ; nous parlons d’auto évaluation fait par l’agence elle-même. afin de sensibiliser le personnel à l’importance des contrôles internes, il faut une volonté de la direction générale. si la direction et la gouvernance ne croient pas aux avantages que peut procurer différents processus internes, les employés n’y intégreront pas. plus les procédures sont simples, connues et acceptées, plus le contrôle interne sera efficace. dans le jargon du milieu des affaires, on entend souvent dire que pour réussir en affaires, il faut savoir s’entourer. il faut s’entourer d’employés fiables et de professionnels dévoués qui sauront accompagner dans la mise en place de contrôles internes et ainsi contribuer au succès de l’agence. l’évaluation du contrôle interne est un processus qui permet de comprendre chacune des activités de l'organisation et chacun des éléments du contrôle interne faisant l'objet de cette évaluation, par le biais d'examinassions théoriques et réelles du fonctionnement du système, en se basant dans les deux cas de figure sur des tests portant sur les procédures et les résultats des entretiens avec le personnel concerné. il est nécessaire également de prendre en compte le degré d'évolution des objectifs pour mieux apprécier l'implication de chacun au sein de l'organisation, et leur respect des procédures et de manuels de fonctionnement. ce processus permet aussi d’analyser la structure du système de contrôle interne est des résultats des tests effectués, afin de déterminer si le système permet d'obtenir l'assurance raisonnable quant à la réalisation des objectifs fixés. dans une organisation, la direction générale, et les opérationnels pour leur domaine d’activités, doivent définir des objectifs et identifier les risques qui pourraient empêcher d’atteindre ces objectifs. afin de couvrir et de maîtriser ces risques, ils doivent mettre en place des mécanismes visant à les réduire. le contrôle du fonctionnement de ces mécanismes est un élément du contrôle interne qui peut se définir comme un ensemble d’actions répétées permettant l’agence de maîtriser ses activités. le contrôle interne fait partie intégrante des opérations quotidiennes. l’auto-évaluation du contrôle interne va permettre l’agence de s’assurer que le dispositif de contrôle interne est efficace. l’auto-évaluation ne dispense pas de réaliser les contrôles, intégrés aux opérations, mais vient au contraire en vérifier l’existence et la réalisation. pour être efficace, une démarche d’auto-évaluation doit intégrer des plans d’action ainsi qu’un système de suivi de leur mise en oeuvre. de plus, il faut élaborer une cartographie des risques dans l’agence, et il est souhaitable d’en vérifier la cohérence avec les résultats de l’auto-évaluation du contrôle interne. l’auto-évaluation est une démarche qui devrait être initiée par la direction générale, supportée par la hiérarchie et mise en oeuvre et utilisée par les opérationnels pour évaluer la qualité de contrôle interne de leurs activités. elle comprend la méthodologie, les résultats et les personnes qui la mettent en place. contrairement aux contrôles qui se font au rythme des opérations, l’auto-évaluation est une démarche périodique. comme la terminologie l’indique, l’« auto-évaluation » signifie une évaluation par soi-même de son propre contrôle interne. chaque employé impliqué dans le processus opérationnel a toujours la responsabilité de vérifier que les opérations qu’il a traitées le sont conformément aux objectifs et principes du contrôle interne. l’existence des différents organes de contrôle ne peut le dispenser de cette tâche essentielle. les procédures doivent 80 donc prévoir, de manière claire dans le processus opérationnel, les contrôles qu’il convient de réaliser, la manière de les réaliser et de les valider. l’auto-évaluation est l’un des éléments de l’évaluation globale de l’organisation. une des composantes importantes de la qualité de cette évaluation réside dans la sensibilisation du personnel de l’organisation au contrôle interne. le résultat de l’auto-évaluation peut faire apparaître des zones d’amélioration pour l’organisation. le rôle de l’auto-évaluation est donc d’inciter le directeur à s’impliquer dans le processus de contrôle permanent réalisé par les collaborateurs. sensibiliser, promouvoir, et développer une culture de contrôle interne : ces trois éléments passent nécessairement par une intervention directe de la direction générale, et la sensibilisation en est le premier acte. bien que ces trois éléments impliquent fortement la direction générale, l’audit interne peut intervenir auprès d’elle en proposant des actions pragmatiques de sensibilisation, de promotion et de développement. sensibiliser consiste à faire comprendre que le contrôle interne doit être un acte intégré aux missions journalières. il doit être un réflexe . la mise en place d’un système de contrôle interne est nécessaire pour maîtriser les risques inhérents à chaque activité, et pour favoriser la pérennité de l’agence. le système de contrôle interne doit être adapté aux enjeux de chacune des entités de l’organisation. les objectifs de la démarche d’auto-évaluation du contrôle interne varient en fonction des différents acteurs de l’organisation, car les acteurs ont tous leurs objectifs spécifiques mais qui répond à l’objectif global de l’agence. il existe en effet des limites inhérentes à tout système de contrôle interne. ces limites résultent de nombreux facteurs, notamment des incertitudes liées au monde extérieur, de l'exercice de la faculté de jugement ou de dysfonctionnements pouvant survenir en raison d'une défaillance humaine ou d'une simple erreur. cette étude n'a donné lieu aux résultats que nous escomptions c’est-à-dire d’évaluer le système de contrôle interne pour pouvoir l’améliorer davantage.