vers la restructuration des lignes de taxi-be dans le deuxieme arrondissement de la commune urbaine d'antananarivo (region analamanga
Faculte Des Lettres Et Des Sciences Humaines — Enseignement, Apprentissage et Didactique de l’Histoire, de la Géographie et de l’Education à la Citoyenneté (EAD- HGEC) — None ()
Auteur : randrianantenaina victor william
Année de soutenance : 2018
Diplome : MASTER 2
Langue : FR
Résumé
cette étude fait sortir que la topographie escarpée constitue un facteur déterminant dans la mobilité urbaine au niveau de la ville dantananarivo. elle conditionne la construction de toutes nouvelles infrastructures tant économiques que sociales. par ailleurs, la croissance démographique élevée, due essentiellement à linstallation définitive des migrants, augmente la demande de services urbains tels que les logements, lhygiène et lassainissement et les transports urbains tant de personnes que de marchandises. depuis la dernière décennie, les déplacements motorisés ont pris dampleur dans le deuxième arrondissement tandis que les voiries se détériorent et se dégradent de plus en plus, faute du manque dentretien et de maintenance. les voitures particulières, les motocyclettes et surtout les minibus ou les taxi-be constituent les moyens de déplacement de la population. les transports en commun de voyageurs présentent des effets pervers. dun côté, ils contribuent à lamélioration des conditions de vies des habitants. ils sont les moyens de transport les plus économiques et plus utilisés par les populations parce quils sont accessibles par toutes les couches sociales (pauvres, aisées ou riches) et surtout par celles qui ne disposent pas des moyens de déplacement. a part de leur importance dans le fonctionnement et le développement de la ville, ils jouent un rôle unificateur des populations, économique et commercial pour les opérateurs et letat. ils permettent aussi aux citadins daccéder aux emplois et aux différents services. de lautre côté, ils contribuent fortement à lencombrement des voiries, aux accidents routiers. ils sont le premier responsable de lémission de gaz à effet de serre. en plus, la mauvaise organisation de lexploitation et la mauvaise condition de déplacement provoque la forte dégradation de la qualité de service. loffre est largement loin dêtre suffisante. bref, le transport en commun de voyageur est un service public très important. lirrationalisation du système dexploitation et le manque du professionnalisme des transporteurs notamment les préposés restent les problèmes fondamentaux ne permettant pas doffrir un meilleur service aux usagers. ainsi, pour offrir un service de transport en commun de voyageurs harmonisé, sécurisé et confortable, nous proposons des restructurations progressives, cest-à-dire à court, à moyen et à long terme) comme solutions telles que luniformisation de lexploitation des lignes sur un même itinéraire pour obtenir un réseau cle, la professionnalisation des préposés, lamélioration des conditions de déplacements (véhicules, routes). la dernière perspective est la valorisation des autres dimensions de transport les moins polluantes (ferroviaires, fluviales et téléphériques) qui peuvent transporter plus de voyageurs que le transport routier. le moyen de transport idéal serait instantané, gratuit, de capacité illimitée disponible à la demande